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Pascale 1984
Pascale

Passionné de gastronomie dès mon plus jeune âge, j'arpente depuis plus de 50 ans en compagnie de Pascale, ma charmante et précieuse épouse, l'hexagone culinaire avec un but très simple : donner du plaisir et des souvenirs à nos papilles.

A la fin de l'année 1983, j'ai eu la chance que Bernard Robin accepte de m'accueillir, du 7 au 11 décembre, dans ses cuisines. Cette expérience d'une "petite semaine" m'a vite fait comprendre que la charge des journées du métier de cuisinier n'était pas celle d'un fonctionnaire, fut-il de la DGCC (La DGCCRF n'est apparue que fin 1985, après la fusion avec la DG de la Répression des Fraudes). Depuis cet enrichissant et dur "apprentissage", j'ai compris qu'il me faudrait être moins exigeant, et donc plus tolérant, sur les petits défauts qu'on ne manque pas de trouver ça et là au restaurant, surtout quand on s'érige en critique/censeur et non en amateur des plaisirs de la table.

Début janvier 2002, je me suis trouvé "embarqué", de mon plein gré, par Jacky Dallais et deux de ses "alcoolitres", Philippe Alliet (figure emblématique du vignoble Chinonais) et René Mosse (vigneron réputé du Layon), dans un périple bourguignon d'anthologie. Valette, les frères Joblot, Maréchal, Roulot, Coche-Dury, Comte Laffont, Comte Armand, François Jobard, Vincent Dancer, François Mikulski, Cossard, Duban ... et l'inoubliable Dugat-Py (pas de dégustation chez ce producteur, mais seulement la visite de sa cave personnelle !) seront les étapes vigneronnes inscrites au programme de nos dégustations. Ce périple restera inoubliable et gustativement mémorable, comme d'ailleurs la dégustation de plus de 30 Champagnes, acquis auprès d'une dizaine de maisons et de propriétaires,  dans l'immense cave troglodyte du même Jacky Dallais en juillet 1995.

Le 23 avril 2008, une autre chance m'a permis de croiser la route de Thibaud Leclerc et de déjeuner en sa compagnie au restaurant "La Grille" à Paris. A l'issue de notre fructueux entretien, il me proposera de devenir testeur au Bottin Gourmand. J'ai ainsi contribué à l'entrée et à la promotion de plusieurs restaurants mais aussi participé à la rédaction des commentaires les concernant. Cette participation au Bottin Gourmand, version Thibaud Leclerc et son équipe, était celle de femmes et d'hommes chevronnés, animés par une véritable passion gastronomique, mais ça, c'était avant ...

En effet, en 2010, UniEditions a accentué et conforté son emprise sur cet ouvrage en squeezant totalement son ancienne équipe (bien que ses dirigeants aient prétendu le contraire). Comme je n'étais pas d'accord avec leur ligne éditoriale, comme celle par exemple d'aller dans des restaurants tester leur nouvelle carte sans bourse déliée, j'ai mis fin à ma coopération avec les deux nouveaux rédacteurs en chef, David Bachoffer (ex Directeur d’édition du Bottin Gourmand de Thibaud Leclerc parti en 2008 pour des raisons sur lesquelles je ne m'étendrais pas) et Philippe Quintin, une personne dont l'attitude et les manières m'horripilaient au plus au point. Vous ne serez donc pas étonnés, si vous trouvez des critiques acerbes voir fielleuses dans ce site, qu'elles soient tenues à propos de ce "Nouveau Bottin Gourmand" dont la carrière est d'ailleurs en total sommeil depuis fin juin 2014. En effet, cet ouvrage est passé du statut de guide gastronomique à celui de magazine trimestriel. A quand son enterrement ? Pour moi, ce serait un "Régal" ...

Le 1er février 2012 j'ai tiré un grand trait sur un passé de plus de 42 ans à défendre les consommateurs au travers de ce qui fut d'abord la Direction du Commerce Intérieur et des Prix, puis fin 1985, ce qui deviendra la fameuse DGCCRF. Ce service a été tout d'abord mis en avant et défendu par JP Coffe, à qui je serais éternellement reconnaissant. Depuis sa disparition, Périco Légasse continue seul à prendre sa défense, comme le prouve cette incisive vidéo http://www.youtube.com/watch?v=WPH81oLZ-Fg

Enfin, au 1er janvier 2017, mon épouse Pascale, elle aussi lassée par les incohérences de plus en plus fréquentes dans le fonctionnement des DDPP ou DDCSPP, a tiré sa révérence en prenant à son tour sa retraite.

La vocation gourmande de ce site étant primordiale, pas question pour votre serviteur de vilipender ou d'humilier les cuisiniers, les vignerons, les pâtissiers, bref tous ces "professionnels des métiers de bouche", tous ces artisans de nos plaisirs papillaires, qui la plupart font leur métier le plus honnêtement possible. Un métier d'ailleurs que la plus grande majorité d'entre eux exerce souvent avec talent et passion. Alors, quand il m'arrivera d'être déçu, je glisserais çà et là un brin de "critique positive", histoire d'apporter ma modeste pierre à l'édifice culinaire et ainsi d'essayer de le faire avancer. Car mon but est très simple, vous faire partager le fruit de mes rencontres avec tous ceux qui, à mon humble avis, font honneur à leur profession.

 

Jean-Pierre POULET

Cette photo est un hommage à mes parents et grands-parents, témoins d'une époque conviviale où dans  un même  lieu se côtoyaient un salon de coiffure, un café et un restaurant !

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