Archives avril 2014

Nouvelle déco pour la salle du restaurant du Vieux Pont depuis le 15 mars

"Le restaurant du Vieux Pont a rouvert ses portes le 15 mars avec une nouvelle décoration. De la douceur du tapis au velours des chaises et fauteuils tout est apaisant. La salle se perd dans des couleurs gris galet et fleur de bruyère réhaussée par des panneaux de chêne : l'ensemble rappelle la campagne environnante. Les larges baies vitrées innondent la salle d'une lumière naturelle."

Source : www.rodez-hotels.com/article-nouvelle-deco-pour-la-salle-du-restaurant-du-vieux-pont-122984019.html

 

Après avoir intégrer il y a quelques semaines des photos sur ce site dans un format qui ne permettait pas de les visualiser dans des conditions optimales, Michèle Fagegaltier m'a transmis, début avril, quatre photos dont la pixellisation supérieure garantit un diaporama de meilleur qualité. Le voici donc mis à votre disposition.

Apparemment, ce nouveau décor est très réussi, avec un plafond à l'architecture toute particulière qui devrait atténuer la propagation des bruits. On verra ça sur place ... ou plutôt on écoutera le résultat !

Nouvelle conférence de presse des Bodin's

Les Bodin's présentent leur programme RADICAL aux Français ! Et une information inédite sur la composition des nems ...

Le "panthéon" sucré de Sébastien Dégardin

Le 15 mai 2013, je recevais par l’intermédiaire de mon site, le mél suivant : "Bonjour, pâtissier de métier je suis à la recherche de documents sur Lucien PELTIER. Merci et bravo pour la belle photo de Jean TROISGROS. Signé Sébastien DEGARDIN".

Disposant en archives de ce que recherchait ce professionnel concernant ce célèbre et regretté pâtissier du 66 rue de Sèvres, et fondateur de l’association internationale des Maîtres Pâtissiers "Relais Desserts", je lui ai transmis tout ce j'avais en ma possession. Dans ses remerciements du 5 juin 2013, j’ai découvert que depuis fin 2012, il était à la recherche de nouveaux locaux, à priori dans le 5ème (où il serait heureux de m’accueillir), pour continuer son aventure pâtissière entamée en 2006 au 29 boulevard de Reuilly, une pâtisserie très cotée si j'en crois les nombreux avis postés sur internet.

Ce samedi 5 avril 2014, l’occasion m’était donc donné de découvrir son nouveau lieu d’expression sucrée, la Pâtisserie du Panthéon. Malgré les intenses et accaparantes activités qui l'accaparaient pour préparer les plaisirs sucrées et salés du week-end en cours et ceux chocolatés de Pâques tout proche, Sébastien Dégardin m'a gentiment accordé quelques minutes de son temps précieux pour me faire visiter ses nouveaux locaux. Ils se trouvent dans une ancienne charcuterie, comme le vestige de l'enseigne en atteste. Construite entre 1914 et 1920 et décorée par Renato Panzani. Elle est depuis 1984 inscrite aux Monuments historiques. Pour la transformer en pâtisserie, d'importants travaux ont été réalisés qui ont nécessité 24 tonnes de béton. Les laboratoires de fabrication sont installés en sous-sol sur deux niveaux.

La gamme des pâtisseries et autres gourmandises, y compris les préparations salées, est conséquente, avec plus d'une trentaine de variétés, sans compter les chocolats et macarons. Qu'ils soient de grande taille ou à l'unité, tous sont parfaitement présentés, munis d'une intéressante petite étiquette explicative, méticuleusement finis et d'une fraîcheur confondante. Quant aux prix pratiqués, ils sont très raisonnables pour tant de qualité.

Devant tant de prodigalités, il n'a pas été pas évident de conclure notre sélection. Après mûre réflexion, nous avons choisi les gâteaux individuels suivants :

- Passiflore (Sablé breton, biscuit amande coco, crémeux aux fruits de la passion et mangues poêlées), à 5 € 00 : léger, aéré et bien marqué en fruits exotiques, ce dessert s'est avalé en un rien de temps

- Paris Brest (Pâte à choux garnie de crème mousseline pralinée. Amandes et noisettes caramélisées), à 5 € 00 : mis à part une crème un peu dense (et pourtant tous les gâteaux ont été sortis une bonne demi-heure avant leur dégustation), les différentes textures de cette pâtisserie (moelleux, fondant, croquant et croustillant), lui offre un autre attrait que sa présentation plus classique.

- Millefeuille vanille Bourbon (Pâte feuilletée caramélisée, garnie de crème légère à la vanille Bourbon) à 4 € 50 : en principe, le mille-feuille est une préparation minute qui devrait se manger dans la foulée. Et bien, le lendemain, il était excellent, avec un feuilletage arachnéen et une crème légère vanillée à se lécher les pattes arrières !

- Ali Baba (Pâte briochée punchée d’un sirop aux agrumes, vieux rhum et sabayon à la vanille Bourbon) à 5 € 00 : il y avait longtemps que je n'avais pas goûté une telle pâte à baba. Elle était légère, aérée, "bien bien" imbibée et renfermait en son sein, une petite tuerie de sabayon vanillé.

- Pavé du Panthéon (Dacquoise noisette, crème au beurre praliné amande noisette, crème au beurre café et nougatine) à 5 € 00 : c'est à mon avis, compte tenu de sa dénomination, le dessert emblématique de la maison. Il s'est révélé d'une légèreté sans pareil … et gustativement merveilleux ! Il bénéficie lui aussi de cette recherche de Sébastien dans les textures, un petit chef-d'œuvre pour bec sucré.

- Feuilletine praliné (Dacquoise feuilletée noisette. Ganache et chantilly chocolat au lait Caramélia, feuilles de chocolat noir) à 5 € 00 : c'était notre 6ème choix et là encore, on se pourlèche les babines devant tant de plaisir à le déguster.

Mon fils Romain, qui nous accompagnait dans cette matinale incursion parisienne, a lui aussi fait ses "petites dégustations". Tartelette framboises (Pâte sablée amande, crème diplomate et framboises), Millefeuille et Passiflore étaient à son programme pâtissier. Son avis rejoint "le nôtre", un qualitatif ad-hoc en matière de desserts !

Compte tenu de la grande satisfaction éprouvée au travers de notre dégustation de ces 6 gâteaux, lors de notre future escale dans ce "Panthéon sucré" de Sébastien Dégardin nous explorerons les autres productions de la maison, comme l'Insolite (Dacquoise noisette aux agrumes. Crémeux vanille, mousse pralinée amande-noisette, gelée orange sanguine. Sucette à l’orange), le Merveilleux (Biscuit chocolat imbibé cacao. Mousse chocolat noir intense Apurimac [origine Pérou], coeur crémeux vanille et grué de cacao. Meringue fondante au chocolat), l'Alliance (Biscuit aérien au cacao, mousse chocolat noir Arriba 72% [origine Equateur], mousse chocolat Bianco, mousse chocolat au lait Arriba 50% [origine Equateur], et grué de cacao cristallisé), l'Opéra (Biscuit joconde au café, ganache chocolat noir Arriba 72% [origine Equateur] et crème au beurre légère parfumée au café [sélection Pascal Guiraud pour Sébastien Dégardin]), le Noir absolu (Base pralinée aux noisettes entières, biscuit chocolat noir, ganache et mousse chocolat noir Sur Del Lago [origine Venezuela]), le Macaron pommes Yuzu [Biscuit macaron, crème à la pulpe de Yuzu (agrume japonais) et pommes confites au four. Streusel noisette et caramel à la fleur de sel], ou encore le Macaron Harmonie (Biscuit[macaron chocolat, pulpe de framboise, mousse sablée au chocolat noir Sambirano [origine Madagascar] et fruits rouges frais) en taille unique 4-6 personnes à 37 € 00. Et pourquoi pas, si la chaleur est de la partie, une dégustation de Glaces (Caramel à la fleur de sel - Pistache - Café - Vanille Bourbon - Marron - Chocolat noir Apurimac, origine Pérou) à 10 € le pot de 500 ml, ou de Sorbets (Fruit rouges [fraise, framboise, cassis, groseille], Tutti Frutti [orange, citron, ananas, banane, passion]au même tarif.

Cette pâtisserie propose également quelques préparations salées dont l'allure étaient des plus engageante. Nous avons ainsi fait l'emplette d'un Pâté du Panthéon (Farce de porc, émincé de volaille et pistaches) à 4 € 50 pièce et d'une tranche de Pâté en croûte, volaille et pistache (Farce de porc et de volaille assaisonnée, agrémentée de pistaches, poêlée de champignons et tombée d’oignon) à 38 € 00 le kg. Le premier se mange chaud. Son feuilletage avait le bon goût de beurre et la farce intérieure était légère et très réussie. Le second, dégusté à température ambiante, était certes bon mais j'ai trouvé sa consistance un peu trop compacte. La prochaine fois, cap sur la Bouchée ris de veau (Croûte feuilletée garnie de quenelle, ris de veau, champignons de Paris liés dans une sauce à base de jus de veau) à 6 € 00 pièce.

Pâtisserie du Panthéon

Sandrine & Sébastien DÉGARDIN

200 rue Saint-Jacques

75005 PARIS

Tél. : 01 43 07 77 59

Email : sd@sebastien-degardin.com

Site web : sebastien-degardin.com

Ouvert du mercredi au samedi de 9 h 00 à 20 h 00

Le dimanche de 9 h 00 à 18 h 00

Fermé lundi et mardi

Je suis fou du chocolat Hévin !

Quand je vais chez Verlet, je manque rarement l'occasion de faire un petit détour par la "chocolaterie" de Jean-Paul Hévin, situé à quelque centaine de mètres en amont. Pour qui aime les produits issus de la fève de cacao, cette maison fait partie du top ten de cette spécialité fort appréciée des connaisseurs. Que ce soit les Chocolats à l'unité, noirs de préférence, dont les ganaches sont remarquables de finesse et d'équilibre gustatif, les Chocolats aux fromages (Époisses/cumin, Pont l’Évêque/thym, Chèvre/noisette et Roquefort/noix) à ne pas mettre entre toutes les papilles, et les célestes Gâteaux au chocolat (pourvus d'étiquettes explicatives), dont la présentation et la finition relève de l'objet d'art, tout ce qui est présenté ici l'est avec raffinement et esthétisme. Il en est ainsi de cette "Tour Eiffel", de ces Chocolats de Pâques dont "l'Œuf maillot" est aussi récréatif qu'original, et des Pâtisseries chocolatés (Yuzu, Guayaquil, Pomme de terre, Bergam …). Et si d'aventure l'envie vous prend d'une petite infidélité à sa majesté le chocolat, le Mazaltov (gâteau type cheese-cake au fromage blanc 0% de matière grasse), la Princesse vanille (meringue aux amandes, crème mousseline vanille, éclats de nougatine au caramel à la fleur de sel), ou pourquoi pas une Omelette norvégienne (Parfait marron glacé, sorbet framboise et meringue italienne), n'attendent que votre désir sucré pour les honorer.

Devant tant de débauche cacaotée, notre choix s'est porté sur 4 spécialités JP Hévin : le Yuzu (Croustillant tonka, ganache chocolat, crémeux yuzu et mousse chocolat noir), l'Ecuador (Meringue française traditionnelle, mousse chocolat noir très amer et meringue légère aux amandes, le tout enveloppé de chocolat noir), le Choco Passion (Fond de biscuit feuilleté praliné, ganache au chocolat noir très légèrement parfumée au rhum, biscuit cacao aux amandes, et mousse chocolat noir au jus de fruit de la passion. Glaçage chocolat noir décoré d’amandes caramélisées) et le Tonka (croustillant de streusel de praliné et de feuilletine, biscuit riche en amandes et fèves de tonka, mousse au chocolat noir du Venezuela et crémeux aux fèves de tonka, couronne de mousse au chocolat noir). Tous les quatre, dégustés le soir même de notre retour, étaient parfaits, combinant moelleux et croustillance, légèreté et succulence. Bien sûr cette sélection a été amendée d'un fort joli ballotin de 16 chocolats aux 4 fromages et d'un assortiment de 200 g de chocolats noirs (Néo, Trinidad, Carupana, Criollos, Sarrasin, Troglodyte, Piémont, Tahaa, Allegro…) qui accompagneront au fil des prochains jours notre café Verlet de la mi-journée.

Jean-Paul HÉVIN

231 rue Saint-Honoré

75001 PARIS

Tél. : 01 55 35 35 96

Fax : 01 55 35 35 97

Email : webmaster@jeanpaulhevin.com

Site web : www.jeanpaulhevin.com

Ouvert du lundi au samedi de 10 h 00 à 19 h 30

 

Liste des autres points de vente à consulter sur le site de la maison

Eric Duchossoy, l'insatiable dénicheur de cafés

Eric Duchossoy a repris la maison Verlet en 1995, une brûlerie que je fréquente quant à moi depuis plus de 30 ans. C'est d'ailleurs ici que j'ai découvert le fameux et inoubliable Kopi Luwak (59 € 00 les 250 g au 5 avril 2014), ce café dont les fruits cheminent curieusement dans le corps d'une civette palmiste commune d'Asie, le luwak,  et en ressort "naturellement" pour être récolté manuellement, ce qui explique son prix élevé.

Et je dois avouer depuis que cet intarissable torréfacteur est aux commandes, les petits accidents de torréfaction de Pierre Verlet sont passés aux oubliettes ! Tous les cafés proposés maintenant (il y en a une trentaine, pas tous forcément disponibles en même temps) sont torréfiés à l'ancienne, longuement, pratiquement à la seconde près !

Pour arriver à ce niveau qualitatif, Eric Duchossoy arpente la planète caféière à la recherche du meilleur "fruit". A titre d'exemple, il ne commercialise plus de Chine Simao, compte tenu que la qualité de café est devenue irrégulière. Idem pour celui en provenance du Laos où justement il va se déplacer cette fin du mois d'avril, pour donner le feu vert au rapatriement d'une production locale dont la disponibilité rue Saint-Honoré est prévue pour la fin juin prochain.

Depuis l'année dernière, le fidèle et facétieux Philippe, a pris sa retraite. Désormais, c'est la charmante et pétulante Marta, présente ici il y a quelques années, qui a repris du service et assure désormais la mise en sachets des précieux grains de cafés de toutes origines (17 d'Amérique, 6 d'Asie, 6 d'Afrique, 3 d'Océanie et 4 d'assemblage). J'ai fait le plein avec 10 d'entre elles, mais toutes Arabica, en restant attentif aux prix qui ont sérieusement pris de l'altitude, crise de la production caféière oblige.

Les amateurs de fruits confits et de petits gâteaux secs & spéculoos pourront également satisfaire leurs petits caprices sucrés. Les premiers, avec la production du confiseur spécialiste Lilamand (www.confiserie-lilamand.com) de Saint-Rémy-de-Provence à 64 € 00 le kg, les seconds, avec les friandises de la maison Dandoy (www.biscuiteriedandoy.be).

Maison Verlet

Eric DUCHOSSOY

256 rue Saint-Honoré

75001 PARIS

Tél. : 01 42 60 67 39

Fax : 01 42 60 05 55

Email : verlet.duchossoy@wanadoo.fr

Site web : www.cafesverlet.com

 

Ouvert du lundi au samedi :

- Vente : de 9 h 30 à 19 h 30

- Salon : de 9 h 30 à 18 h 30

Fermeture au mois d'août (se renseigner pour les dates exactes)

Chez Casimir, samedi et dimanche de 10 à 19 heures, c'est "traou mad" !

Étonnant ce guide Michelin qui en 2012 attribue un Bib gourmand à ce restaurant et qui en 2014 le lui retire. Étonnant aussi le petit laïus publicitaire de 3 lignes qui méconnaît la langue bretonne et transforme le fameux "traou mad" en "traou tad" et parle de "vin à prix coûtant" alors que sur place, la devanture de Chez Casimir annonce manuscritement "tous les breuvages à prix caviste" !

Reste que cette table mérite d'être expérimentée comme la suite de ce commentaire va vous en donner la preuve, tout du moins c'est ce que j'espère.

Comme l'annonce donc une inscription sur la baie vitrée, le samedi et le dimanche, de 10 heures à 19 heures, c'est "traou mad" (tout plein de bonnes choses en français) pour 28 € 00. Quand à force de recherche sur internet (la maison n'a pas de site), j'ai trouvé la litanie des plats proposés pour cette somme tout à fait raisonnable, j'ai cru rêver debout !

On commence par prendre place à l'une des tables en bois (étroites) où se côtoient déjà de grosses tranches de pain de fabrication maison (excellent) réunies dans une petite bourriche de chez Madec, un bocal de cornichons maison, des verres, des couverts entreposés dans un petit seau en zinc, et un grand seau de la même matière certainement destiné à rafraîchir votre bouteille de vin blanc ou de rosé, voir de rouge, si Henry Marionnet s'attablait ici. Ma première démarche, comme me l'a conseillé le jeune patron des lieux, sera réservée à faire une incursion dans la cave ouverte (au niveau visuel, bien sûr) et climatisée. Les bouteilles sont rangées sans aucun ordre précis, que ce soit au niveau des couleurs, des régions ou des prix (il y a pas mal de flacons à moins de 20 € 00). Au bout du compte, mon choix se portera sur une bouteille à l’étiquette cocasse et facétieuse, "Lard des choix", un VDP 2012 de l'Ardèche à 18 € 00. C'est un vin blanc qui assemble Roussanne et Viognier, et donne un vin fruité, sec en finale, bref un vin plaisant et qualitatif, idéal pour ce "brunch breton" ! Devant le choix du buffet d'entrées qui en propose une vingtaine, dont on se sert à volonté, mes yeux ne savent plus où donner de la tête ! Finalement, au fur et à mesure que je tourne autour du présentoir et que je prend connaissance des préparations toutes maison, ce sera Boudin noir, Mozzarella, Maquereau mariné, Asperges vertes vinaigrées, Pâté feuilleté, Tranche de terrine et Gratin dauphinois ! De retour à notre table où mon épouse et mon fils Romain, ont déjà engagé les hostilités gourmandes, m'attendent une verre de Soupe d'asperges, une Petite soucoupe d'Œufs brouillés surmonté de quelque copeaux de Parmesan, et du Saumon fumé !

Mes canines, incisives et molaires sont ainsi occupées pour au moins un quart d'heure !

Effectivement, au bout de ce laps de temps, une jeune serveuse, au demeurant charmante, viendra nous débarrasser et nous présenter le plat du jour dans une petite cocotte en fonte ovale, de la Joue de porc confite. La viande est fondante et délicieuse, avec 2 morceaux par personne. C'est déjà l'heure du dessert, des desserts devrais-je dire, dont une quinzaine sont entreposés sur une grande table dans l'autre salle, non loin de l'important "zinc" où sont notamment entreposées les bouteilles d'eau fraîche, et tout proche de la fabuleuse et mythique Wismer, une machine à trancher manuelle qui décapite ... et découpe à la vitesse de l'éclair, tout ce qui passe dans son champ d'action (Pour avoir vu un modèle similaire fonctionner à l'Alto des frères Abadie de Lorient, je peux vous dire que son fonctionnement est impressionnant). Seul petit bémol, cette beauté avoisine les 3600 € 00, et les dépasse même pour certains modèles similaires, comme la Berkel 370 mm de 84 kg à plus de 10 000 € !

Mais revenons à mes desserts, maison bien sûr, qui ont terminé dans mon assiette et au nombre de 8. Mis à part le Riz au lait, un peu trop compact, la Crème caramel en petit pot de yaourt, le Sablé Breton, la Tuile dentelle, le Far Breton aux pruneaux, le Tiramisu, le Fondant au chocolat et le 8ème dont j'ai oublié le nom, tous étaient délicieux.

Au final, cette table de Thierry Breton, propriétaire également de Chez Michel et de la Pointe du Grouin tout proches, est à retenir pour qui vient passer un samedi ou un dimanche à Paris, en prenant la sage précaution de retenir, car à partir de 13 heures, 13 heures 30, la clientèle arrive de partout !

Chez Casimir

Thierry BRETON

6 rue de Belzunce

75010 PARIS

Tél. : 01 48 78 28 80

Ouvert tous les jours

Samedi et dimanche "Traou mad" de 10 h 00 à 19 h 00

Les tisanes et les infusions de 400 plantes de l'Herboristerie du Palais Royal

C'est une boutique d'un autre temps, où vous attendent pas moins de 400 plantes disponibles sous forme de tisanes et d'infusions mais aussi en vrac. Et si vous éprouvez quelques difficultés à faire votre choix dans tout ces assortiments, Michel Pierre et son équipe féminine sauront vous guider et trouver ce qui vous convient parmi les "120 recettes maison". De la formule Anti-sucre, Ventre plat ou Jeune maman, à celle Migraine/maux de tête, en passant par la Cinquantaine, la Grand Restaurant ou encore la Laxative, tous vos petits problèmes quotidiens devraient trouver ici une solution. La cure dure en général un mois. J'attends d'en voir les effets bénéfiques sur ma tendre et chère …

En dehors de ces spécialités maison, des extraits végétaux, huiles essentielles, gélules, compléments alimentaires, cosmétiques et livres vous sont aussi proposés.

Herboristerie du Palais-Royal

Michel PIERRE

11 rue des Petits-Champs

75001 PARIS
Tél. : 01 42 97 54 68

Fax : 01 42 97 44 22

Email : herbopierre@wanadoo.fr

Site web : www.herboristerie.com

Ouvert du lundi au samedi de 10 h 00 à 19 h 00

Les bières artisanales de la brasserie Michard

En 1987, Jean Michard, qui au début des années 80 a été marqué par sa rencontre avec les "3 brasseurs de Lille", a fait renaître l'esprit de la "brasserie artisanale" dans la ville de Limoges, et même au-delà de la capitale porcelainière en proposant des bières préparées avec de l'orge malté français et du houblon de Tchécoslovaquie. Car dans ce département, entre 1895 et 1970, on a compté jusqu'à 19 enseignes de brasseries réparties dans les 4 agglomérations de Limoges (11 établissements), Saint-Yrieix-la-Perche (6), Rochechouart (1) et Saint-Léonard-de-Noblat (2), c'est tout dire. La raison de cette prolifération, la qualité des eaux locales. La dernière en date, la Noxen Pils, créée en 1760 sous le patronyme "La Jourdanie" (elle s'est ensuite appelée Peyrusson puis Bertrand Mapataud), et qui aujourd'hui abritent les services de l'éclairage public et d'assainissement, a fermé en 1970.

En 1989, il ouvre le café "Le Paris", place Denis Dussoubs. Fin 1995, Jean Michard change de trottoir et étend le champ de ses activités au 8 place Denis Dussoubs avec la création de la Brasserie Saint-Martial, le saint patron de la ville, dans laquelle il fabrique et fait consommer ses bières. On pouvait en effet y découvrir les immenses cuves de fermentation des différentes bières en cours de préparation, certaines étant surmontées de cuivre rutilant, mais aussi s'installer au comptoir pour les déguster, en croquant pourquoi pas une flammekueche maison. C'est à cette époque que j'ai découvert cette brasserie, encensée par JP Coffe dans son "A vos paniers 1995", dont j'ai tout de suite apprécié la qualité des bières de fermentation haute. Et puis, patatras, par deux fois au début des années 2000, mes emplettes ont terminé à l'évier, les bières étant devenues totalement "plates" au bout de quelques semaines, présence de bactéries destructrices obligent.

Ce vendredi 11 avril 2014, l'occasion m'était donc donnée de renouer avec les "Bières Michard" mais aussi de découvrir le nouveau site de fabrication installé en zone nord et inauguré en avril 2009, la brasserie du centre ville est devenue trop petite pour satisfaire les ambitions commerciales de Jean Michard. Avec ses 1000 m2, le bâtiment est naturellement beaucoup plus grand que l'ancien du centre-ville, dont l'activité est désormais consacrée à la dégustation. Les installations sont ultra modernes et proviennent de la société Kaspar Schulz. On peut y faire l'achat* de 5 bières non pasteurisées(je n'ai pas réussi à savoir à ce jour, malgré ma question posée par mél, si toutes ces bières sont, comme auparavant, issues ou non de fermentation haute, car j'ai un gros doute à ce sujet, malgré la déclaration que m'a faite la vendeuse), soit à l'unité, soit en pack de 6, toutes disponibles en bouteilles de 50 cl : une Blonde à 4°(légère et gustative, ayant subi deux houblonnages avec la variété aromatique SAAZ ), une Ambrée à 5°(issue de malt grillé et houblonnée elle aussi avec la variété Aromatique SAAZ), une Brune à 6° (typée belge), une Blanche à 4°(45% de malt de blé et 55% d'orge, brassée selon une recette belge, avec un très léger houblonnage et une souche de levure différente), et une Sur lie de double fermentation à 7°(produite avec la technique d'ensemencement "type cistercien"). Le bouchonnage liège et muselet a disparu, remplacé par une capsule acier sertie sur les lèvres du goulot (procédé inventé en 1892 par William Painter). Et pour ceux qui souhaiteraient s'organiser une petite soirée festive, mais avec modération, la Blonde et l'Ambrée sont aussi proposées en Mini fût de 5 litres, des minis fûts qui fonctionnent sans "machine" et qui se conservent ouverts 3 semaines au réfrigérateur. Fin 2011, la maison produit et met sur le marché un Whisky single malt de 3 ans, vieilli en fût de chêne américain et limousin.

* Le pack de 6 bouteilles de 50 cl est à 14 € 00 (la bouteille seule est à 2 € 50) et vous le composez au gré de vos goûts et de vos envies.

Historique de la brasserie Mapataud :

En 1760 Pierre Raby créé sur ce site la première brasserie de Limoges, la brasserie de la Jourdanie. Elle est acquise en 1811 par son neveu Etienne Peyrusson, qui l'exploite jusqu'en 1835. Lui succède, du milieu des années 1830 aux années 1840, la société Altinkirch et Cie. En 1846 la brasserie devient la propriété d’Étienne Victor Peyrusson fils, sans que l'on en connaisse les exploitants jusqu'en 1875. A cette date apparaît un nouvel exploitant, Keller. En 1882 la brasserie est acquise par Jean-Baptiste Mapataud. Une première campagne de construction est menée en 1886, puis une seconde en 1899 à l'occasion de laquelle une nouvelle salle de brasserie est édifiée. En 1913 le gendre de Jean-Baptiste Mapataud, Georges Bertrand, est propriétaire de la brasserie. Son fils, René Bertrand-Mapataud, en prend la direction. Des extensions sont réalisées de 1926 à 1933, dont une partie sous la conduite de l'architecte Pierre Chabrol. En 1927, de l'autre côté de la rue de Nexon, sont construits une habitation, une conciergerie, des écuries, des hangars et un atelier de fabrication d'eaux gazeuses, agrandi dès 1932. Entrée dans le capital de l'entreprise en 1948 puis actionnaire majoritaire en 1950, la société Gaz et Eaux fait appel en 1953 à Amédée Michard (ingénieur à l'Ecole de Brasserie de Nancy) pour prendre la direction de l'entreprise, qui devient alors la brasserie Noxen Pils. Les équipements sont entièrement modernisés dans les années suivantes. L'affaire est reprise par les Brasseries de la Comète-Slavia en 1962, puis l'Union des Brasseries en 1968, lors du départ d'Amédée Michard. En 1970 la production est suspendue ; les locaux sont alors reconvertis en entrepôts, jusqu'à la fermeture définitive en 1975. En 1984 tous les bâtiments implantés sur le site originel sont détruits, laissant place à des bureaux de la Poste. Les constructions des années 1927-1931 édifiées de l'autre côté de la rue sont acquises par la ville de Limoges, pour accueillir les services de l'éclairage public et de l'assainissement, la station d'épuration étant située en contrebas.

La brasserie consomme 300 hl de grain en 1817. La capacité des chaudières est de 51 hl en 1895. Elle produit 22 000 hl de bière en 1952, 100 000 hl en 1958 et 150 000 en 1959.

La brasserie emploie 33 personnes en 1952, 154 en 1959.

Source "base Mérimée" du ministère de la culture

Brasserie Michard

Jean & Julie MICHARD

Fabrication et vente de bières

39 allée de Faugeras

87000 LIMOGES

Tél. : 05 55 04 02 78

Email : contact@bieres-michard.com

Site web : www.bieres-michard.com

Ouvert du lundi au vendredi de 8 h 00 à 20 h 30

Restauration midi : 12 h 00 à 14 h 30 et soir : 17 h 30 à 20 h 00

 

Autre point de vente et de dégustation :

Brasserie Michard

8 place Denis Dussoubs

87000 LIMOGES

Ouvert du mardi au samedi de 16 h 00 à 1 h 00

Tél. : 05 55 79 37 98

Pause pâtissière à Limoges chez Franck Piquet

C'est vers la fin des années 90 que j'ai découvert cette pâtisserie de place Denis Dussoubs, la seule à l'époque sur Limoges à être estampillée "Relais Desserts". En 2011/12, Hélène & Franck Piquet ont quitté cette association de professionnels, plus ou moins talentueux, ne pouvant plus assurer les 3 ou 4 séminaires annuels … devenus obligatoires. Hé oui, c'est ça la nouvelle direction de cette confrérie sucrée et gourmande (créée par Lucien Peltier), version Frédéric Cassel, on supprime le petit guide (qui était très pratique) et on préfère se réunir plutôt que de tester qualitativement les productions proposées par ses adhérents !

L'accueil féminin de cette boutique est courtois et souriant, même si les tenues de service, aux fines rayures verticales vert claire et pistache, associées à un bandeau transversal rouge, ne sont pas des plus harmonieuses. N'hésiter surtout pas à engager la conversation avec madame Hélène Piquet et lui parler des gâteaux préparés par Frank son mari, elle est intarissable. Ceux-ci, qu'ils soient en grands et petits formats, sont joliment présentés et décorés, avec une sobriété de bon aloi et appétissante. Seul petit inconvénient à leur sujet, l'absence, sur l'écriteau de leur dénomination, de leur composition, ce qui a d'ailleurs contraint madame Piquet à nous en répéter quelques uns. A l'issue de cette présentation, nous avons fait le choix d'un Caprice, d'un Russe, d'un Arabesque, d'un Passionatta, d'un Sous-bois et d'un Sarladais, assortiment complété par un "Kougelhopf" (les alsaciens pur jus écrivent "Kougelhof"), dévoré avec délice par mon fils à peine sorti de cette maison. Il était très réussi, avec une pâte aérée et légère, et surtout il avait un bon goût de beurre. Les 6 gâteaux ont été dégustés le lendemain midi. Ils ont fait l'unanimité des 5 convives présents autour de la table. Tous avaient des saveurs bien marquées, avec peut-être une légère petite faveur supplémentaire pour le Russe et le Passionatta. Une adresse limougeaude incontournable pour bec sucré.

Pâtisserie Piquet

Hélène & Franck PIQUET

17 place Denis Dussoubs

87000 LIMOGES

Tél. : 05 55 77 53 89

Pas de mél et de site web

Retour chocolaté gagnant chez Eric Saguez

Certes le phrasé de l'accueil de Francine Saguez peut s'avérer parfois maladroit, voir gênant ("Et la madame qu'est-ce qu'elle veut ?", restera à jamais gravé dans ma mémoire !), mais il fait partie du décor. Il vaut donc mieux l'oublier et faire ici contre mauvaise fortune bon cœur. Car le principal atout de cette maison, c'est incontestablement la beauté et la qualité "topissime" de ses pâtisseries (qu'elles soient individuelles ou de grande taille), proposées ici par son MOF 1991 de mari Eric, qui régalent depuis 1994 les becs sucrés du blésois et du Loir et Cher, voir même de la région Centre et au-delà (Cette maison fût à la fin des années 90 un digne représentant de la chaîne professionnelles des Relais Desserts … d'ailleurs leur enseigne distinctive est toujours au-dessus de la boutique !). Les fêtes de Pâques nous donnaient ainsi l'occasion de revenir vérifier cet axiome (après dégustation de nos achats, il est confirmé !) mais aussi voir si des nouveautés avaient élargi un panel pâtissier déjà bien opulent. Sauf erreur de ma part, j'ai relevé pour ce chapitre, le Sicilien (Mousse chocolat lait, crème brûlée pistache, génoise à la pistache), la Cristalline de framboise (Coulis de framboise, mousse kirsch, crème tiramisu, biscuit cuillère) et le Bora-bora (Mousse à la mangue, palet de framboise, crème brûlée au jasmin, mousse passion, biscuit à la carotte).

Nous avons fait aussi, tradition oblige, l'emplette de quelques figurines chocolatières (Poule, Chat et Cochon), toutes bien sûr au chocolat noir. Si leur qualité d'ensemble n'égale pas celle de maisons comme Hévin, Bouvier, Hirsinger ou encore Belin, pour ne citer que celles qui me viennent tout de suite à l'esprit, elle reste dans une honnête moyenne mais ne mérite pas le détour. 

Petite anecdote, nous avons eu droit, et ce n'est pas souvent (ce doit être la deuxième ou la troisième fois en 20 ans !), à un petit chocolat "gratuit" ! Le mien était au miel, celui de Pascale au praliné. Leur dégustation, tout du moins la mienne, n'a pas contredit mon opinion défavorable quant à leur qualité.

Avec les beaux jours qui s'annoncent, les glaces et sorbets au cornet (2 € 50 à 1 boule et 5 € 50 les 3) ont fait leur apparition. L'éventail des parfums proposés à vos papilles n'est pas des plus simples à comprendre, avec une répartition de leur nomination sur trois tableaux. Un premier, qui annonce toute la gamme réalisable, Vanille, chocolat noir, chocolat blanc, café, praliné, plombière, malaga, pistache, fleur de lait, forêt noire, caramel, fraise, framboise, groseille, griotte, cassis, pomme verte, poire, pêche, abricot, fruit de la passion, citron, melon, mangue, menthe, ananas, banane, rhum/raisin, noix de coco, coca-cola, cacao, un deuxième, pour les nouveautés, non reprises dans le précédent, Fruits des bois, morito, mandarine, chocolat blanc/noisette, et enfin un troisième, pour les parfums non disponibles, Praliné, caramel, pomme verte, pêche, poire, menthe, ananas, banane, coca-cola. Ce serait tellement plus simple, à l'image de chez Coudert à Limoges, d'investir dans un tableau à languettes, certes pas très esthétique mais tellement plus pratique ...

Ma dégustation d'un cornet à 3 boules, plombière, rhum/raisin et mandarine, m'a procuré beaucoup de plaisirs glacés.

Le Goût des Saveurs

Francine & Eric SAGUEZ

74 rue du Commerce

41000 BLOIS

Tél. : 02 54 78 20 73

Pas d'adresse mél et de site web

Le capharnaüm gourmand des frères Chesneau

C'est en 2002 que Jean-Jacques et Denis Chesneau ont repris "La Caf'Thé", tenue auparavant par un professionnel, dont l'aménité ne suscitait guère l'envie d'entrer dans sa boutique. Il y a 8 ans, ils ont agrandi leur petite surface de vente en procédant à l'achat de locaux contigus, des locaux qui avaient vu au fil des années se succéder parfumerie, vêtements et vidéo club. Ils y proposent désormais plus de 3000 références de produits gourmands, solides et liquides, rigoureusement sélectionnés auprès d'artisans et de fournisseurs consciencieux.

Je compare souvent cette "épicerie" blésoise à celle d'Izrael rue François Miron à Paris, pagaille du stockage en moins, rigueur de la fraîcheur des produits en plus (c'était parfois un des gros problèmes d'Izrael). Quand on y entre, on a l'impression qu'on repartira forcément avec les produits qu'on était venu chercher. Vous y trouverez pêle-mêle, les sirops Monin,  les moutardes de Fallot et de Pommery, une gamme de sels insolites (de Chypre, du Cachemire, du lac d'Assal près de Djibouti et les Noir et Rouge d'Hawaï), des Cocos tarbais, le Pontarlier Anis d'Armand GUY, de la Gomme arabique,  sans oublier les truffes et le caviar de Sologne. Et si comme moi, vous êtes un peu kamikaze pour goûter aux produits insolites, pourquoi ne pas prendre, pour l'apéritif que vous offriront vos amis, des Sauterelles grillées et des Criquets aux aromates, une manière d'arriver chez eux avec un cadeau très original, dont c'est sûr, ils se souviendront visuellement et gustativement. Bien sûr, il ne faut oublier la jolie gamme de cafés "pur Arabica" en paquet de 250 g  : Saint-Domingue à 4 € 90, Colombie à 5 € 80, Papouasie NG à 5 € 90, Mexique à 6 €90, Moka Harrar à 7 € 90, Hawaï à 15 € 90, Blue Montain à 30 € 00 ... des cafés à infuser dans une Bodum (jolie gamme exposée) et de thés stockés en boîtes métal vertes et rouges, produits dont l'association patronymique constitue d'ailleurs l'enseigne de la maison. Ce vendredi après-midi 25 avril 2014, j'avais juste besoin de pralines roses, de sésame doré (pour faire mon gomasio) et de spéculos mais sans huile de palme. Seuls ces derniers manquaient à l'appel; je suis reparti en les remplaçant par une plaquette de 100 g de chocolat Bonnat "Cacao real del Xoconuzco" ... à 8 € 20 tout de même, mais il était excellemment équilibré, et ravira n'importe quel cacaophile invétéré. Il faut dire que Stéphane Bonnat, maître-chocolatier à Voiron-Chartreuse, torréfie et travaille la fève de cacao comme personne. C'est d'ailleurs l'adresse chocolatière préférée de Guy Savoy.

La Caf'Thé

Jean-Jacques & Denis CHESNEAU

14 rue du Commerce

41000 BLOIS

Tél. : 02 54 74 50 65

Email : contact@lacafthe.fr

Site web : www.lacafthe.fr

Ouvert du mardi au samedi : de 8 h 30 à 13 h 00 et de 14 h 00 à 19 h 00

Cette photo est un hommage à mes parents et grands-parents, témoins d'une époque conviviale où dans  un même  lieu se côtoyaient un salon de coiffure, un café et un restaurant !

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